origine du dragon

D'après une hypothèse scientifique, l'origine des dragons remonterait aux premières civilisations. Les habitants auraient trouvés des ossements de dinosaures. Ce serait comme cela que les légendes sur les dragons seraient apparues.

Animal fabuleux, héros maléfique ou bienfaisant de nombreux récits et légendes, objet de culte, de terreur sacrée ou de lutte acharnée, le Dragon a marqué de son empreinte presque toutes les civilisations. Le dragon est formé d'un corps ressemblant à un crocodile, mais plus souvent à un reptile; ensuite viennent des ailes et des griffes. En se basant sur les écritures hébraïques, le serpent est le symbole du Mal (voir Diable, Satan); les ailes sont un symbole de puissance et d'influence puisque le mots chaldée désignant la puissance (Abir) est très proche de celui désignant une aile (Aber). Les griffes donnent une information sur le côté animal, bestial de la créature.

Il est symboliquement relié aux quatre éléments : par son caractère reptilien, le dragon appartient à la terre, et il vit souvent dans grottes et cavernes, mais il ne dédaigne pas non plus un habitat plus aquatique, fleuves ou mers, voire de gros nuages d'orage. Presque toujours pourvu d'ailes, il appartient aussi au monde aérien. Quant au fait que, le plus souvent, il crache du feu, comment s'en étonner, lorsqu'on a pu voir des fleuves de lave incandescente, filmés par H.Tazieff, par exemple, dévalant une pente dans la nuit, et évoquant indiscutablement les contorsions d'un dragon furieux !

On peut distinguer trois grandes étapes dans l'histoire des croyances liées au Dragon, trois « âges du Dragon » dans l'histoire des hommes, correspondant aux stades successifs de Dragon cosmique, c'est-à-dire Dragon, force de la nature et par là même Dragon-Dieu ; de Dragon-gardien, principe qui veille et qui protège ; et de Dragon maléfique, force du mal.

Dragon cosmique, à la fois ange ou démon, serpent et oiseau... conflit mythique qui a toujours hanté l'imagination des hommes. Certaines légendes s'arrêtent à cette opposition. Ainsi il a été découvert une gravure préhistorique représentant le combat de l'Oiseau et du Serpent se disputant l'¼uf du Monde. On retrouve en Egypte le combat entre Horus, le soleil mais aussi le faucon, et Typhon (ou Seth), le Dieu Serpent. En Inde, le serpent Kāliya combat Krishna. De même le soleil aztèque s'oppose au serpent. Dans la mythologie égyptienne, Apophis, le dragon des Ténèbres, était vaincu chaque matin par Rê, le dieu du Soleil.

En revanche, d'autres mythes réunissent ces deux forces, primitivement antagonistes, en un être hybride, appelé « serpent à plumes », comme Quetzalcoatl, ou « dragon ».

Dans les légendes de l'Inde et de tout le Sud-Est asiatique, des dragons à tête humaine surmontée d'un capuchon à tête de cobra, les nagas, sont les habitants du domaine souterrain où ils gardent jalousement les trésors de la Terre. Ils ont pour ennemis naturels des vautours mythiques appelée Garudas, dragons aériens opposés aux Nagas, dragons des eaux et de la terre. Mais Naga et Garuda ne sont en fait que deux incarnations de Vishnou, les deux aspects de la substance divine, en qui ils se réconcilient.

Et ce n'est pas un hasard si le Dragon est tant vénéré en Chine, pays du Tao ou voie du milieu. Céleste et chtonien, gardien des eaux, crachant le feu, à la fois Yin et Yang, le Dragon chinois réunit les principes opposés de l'univers : le feu et l'eau, le ciel et la terre. Les dragons font partie des mythes fondateurs de la civilisation chinoise, et ils sont souvent à l'origine des Dynasties. Le cycle des exploits de Yu montre par exemple comment cet empereur mythique organise son empire avec l'aide décisive d'un dragon ailé. Tous les empereurs de Chine ont régné sous le signe du Dragon, et ils étaient même considérés comme « Fils du Dragon » : leurs vêtements de parade, comme les murs de leurs palais, étaient abondemment décorés de Dragons à 5 griffes, (les hauts dignitaires devant de contenter de dragons à 3 ou 4 griffes), et il n'était pas rare qu'un empereur envoie en présent à un chef rebelle qu'il n'avait pu vaincre par la force, une somptueuse robe brodée de dragons.

Ce dragon est la manifestation de la toute-puissance impériale : la « Face de Dragon » désigne l'empereur, la « Perle du Dragon » la sagesse du chef, la perfection de sa pensée et de ses ordres. Mao Zedong dit un jour, paraît-il : « on ne discute pas la perle du dragon ». Voulait-il faire entendre que la perfection ne peut être connue, ou simplement qu'il n'était pas souhaitable que sa pensée soit remise en cause ?

On retrouve d'ailleurs cette assimilation du Dragon à la toute-puissance du Chef en Bretagne, avec le Roi Uther (père d'Arthur) surnommé « Pendragon », ou « tête de dragon ».

Restons en Bretagne un instant, pour évoquer Merlin l'Enchanteur, dont la sagesse était légendaire dès l'enfance. Le tyran Vortigern, celui-là même qui avait exilé Uther Pandragon et ses frères, pour usurper leur trône, voulait bâtir une forteresse imprenable. Or, malgré tous les efforts de ses ouvriers, et les invocations de ses mages, l'édifice s'écroulait à peine sorti de terre, et de ses fondations s'élevait une clameur terrifiante. Un sacrifice humain s'imposait pour conjurer les mauvais esprits, et Vortigern allait condamner le jeune Merlin, que sa naissance illégitime désignait comme victime idéale, lorsque celui-ci lui donna la solution : « il y a dessous le sol, juste au point où la construction doit prendre appui, deux dragons énormes. Lorsqu'ils commencent à éprouver sur eux le poids de la bâtisse, ils s'agitent, et les murs s'écroulent. » Le tyran fit creuser plus profond, et l'on découvrit deux dragons, l'un rouge et l'autre blanc, qui, sitôt mis à jour, s'affrontèrent en un terrible combat, que gagna finalement le Dragon Blanc. Merlin donna alors la signification de ce combat : « Roi, je te dirai que ces dragons représentent, le blanc, la nation Bretonne, le rouge, toi, Vortigern. Ce pays, tu le possèdes indûment. Mais le Dragon blanc est en route, malheur au Dragon rouge, car il court sa perte. »

Nous retrouvons ces dragons habitant la terre dans les légendes concernant Mélusine, et, plus généralement, la Vouivre. La terre, elle-même, a longtemps été comparée à un dragon, et les anciens nommaient Veines du Dragon ces courants telluriques qu'ils essayaient de concentrer en y élevant pierres levées et monuments.

Retournons en Chine, où paraît-il, en 1894, ce n'est pas si lointain, le gouverneur de la Province de Moukden interdit la construction d'un chemin de fer : on croyait en effet qu'un dragon vivait sous terre à cet endroit, et l'on craignait que les trains ne lui brisent la colonne vertébrale...

De nombreux dragons hantent le ciel de la Chine. Certains poursuivent inlassablement le Soleil et la Lune, provoquant les éclipses. (Il est intéressant de noter qu'astronomiquement, la tête et la queue de la constellation du Dragon sont les n½uds de la lune, les points où ont lieu les éclipses). Un grand dragon de feu conditionne de ses humeurs la vie en Chine : il ouvre les yeux et c'est le jour, il les ferme et c'est la nuit. Son souffle provoque les tempêtes. Le tonnerre est une manifestation de sa colère, ou de ses combats avec d'autres dragons.

Toujours en Chine, les dragons jouent également un rôle essentiel dans l'agriculture. Gardiens des eaux, ils sont plutôt bienfaisants, mais ils peuvent être maladroits, se tromper de tâche, s'endormir, voire même s'enivrer, et c'est alors la catastrophe : le fleuve déborde, la tempête ravage les côtes, ou bien, au contraire, les sources tarissent, la sécheresse menace. Il faut alors les rappeler à l'ordre, ou même les punir : si la pluie tarde trop malgré les prières, on sort la statue du Dragon hors de son temple pour l'exposer au grand soleil : car il est bien connu que les Dragons n'aiment pas trop le soleil...

Le Dragon représente aussi le cycle de la végétation. Il est figuré par l'hexagramme K'ien, principe du ciel et de la création, et dont les 6 traits pleins représentent les 6 étapes de la manifestation :

La première de ces manifestations est le "dragon invisible", à l'image de la semence enterrée, le pouvoir de la création non encore exprimée.
La deuxième est nommée "dragon des champs", à l'image du germe qui croît, mais n'est pas encore visible.
La troisième se nomme "dragon visible", et symbolise le germe apparaissant hors de terre.
La quatrième est le "dragon bondissant" : la plante croît et donne ses fruits.
La cinquième est dite "dragon volant", à l'image des graines et pollen qui essaiment.
La sixième enfin est le "dragon planant", c'est l'esprit qui ordonne le tout, le roi-dragon céleste.
On retrouve cette association du dragon avec l'élément eau et le cycle végétal dans le festival des bateaux dragons, qui se déroule sur les lacs de certaines provinces chinoises, en souvenir du suicide en 290 avant J.-C., du poète Qu Yuan, désespéré de ce que ses talents ne soient pas reconnus par le roi. Cette cérémonie-souvenir est également liée au temps du repiquage des pousses vertes du riz, qui a lieu à la même époque, après les grandes pluies de printemps.

Le rude combat qui mettait en lice dragon et soleil, serpent et oiseau, retraçant sans doute le combat que livraient nos premiers ancêtres contre les éléments, cède peu à peu la place aux grands exploits mythiques peuplés de dragons gardiens de trésors, et dont les demi-dieux ou héros deviennent les acteurs.

Du Proche-Orient à la Chine, de l'Irlande à la Méditerranée, le monde des traditions et légendes est peuplé de veilleurs et gardiens mono- ou multicéphales, munis d'écailles, de griffes et d'ailes, crachant le feu ou les vapeurs mortelles, et montrant la garde des trésors que seuls les plus courageux essaieraient de leur ravir.

Dans l'Antiquité, au Proche-Orient, le dragon symbolisait le mal et la destruction. Cette conception se retrouve, par exemple, dans l'Enuma Elisha, ½uvre épique de la littérature mésopotamienne (v. 2000 av. J.-C.). Incarnation des océans sous forme de dragon, la déesse Tiamat, l'un des principaux personnages de cette légende, commande aux hordes du chaos et son anéantissement précède l'apparition de l'univers ordonné.

La mythologie grecque nous dresse un arbre généalogique particulièrement fourni en dragons. Échidna engendra d'une première union avec Typhon aux cent têtes de dragon, l'Hydre de Lerne, Chimère et Cerbère, le chien aux trois têtes des Enfers. Puis elle s'unit à Orthros, et enfanta, entre autres monstres le Sphinx, le Lion de Némée, Ladon, gardien du Jardin des Hespérides, et l'Aigle de Prométhée. Le héros présentant le plus beau tableau de chasse est sans doute Hercule qui, au cours des 12 travaux que lui imposa Héra, rencontra, entre autres, plusieurs de ces monstres que je vins de citer.

Ces dragons qu'affrontent les héros personnifient parfois des dangers naturels, tels Charybde et Scylla (autre fille d'Echydna), gouffre et rocher bien réels près du détroit de Messine, ou le dragon gardant le jardin des Hespérides, qui personnifie le Gulf-stream entourant ces îles, ce grand serpent de la mer, ou grand dragon des océans, tels que le connaissaient toutes les traditions de navigateurs, Vikings, Danois, Saxons, Celtes.

Ce trésor que gardent les dragons, quel est-il ? Souvent enfoui au fond d'une caverne, symbole du coeur caché de la Terre, de la matrice où le héros, tel le récipiendaire des anciens Mystères d'Eleusis, doit mourir pour renaître, ou caché au fond des mers, le trésor (qu'il soit, selon les légendes, or, pierres précieuses ou Pierre du dragon, perle ou autres joyaux, Oeuf de serpent ou oursin des mers) représente la vie intérieure, et les dragons qui gardent ces trésors, gardiens féroces d'un lieu interdit au profane, ne sont que les images de nos désirs et de nos passions qui nous empêchent d'accéder à ce qu'il y a au plus profond de nous. Descendre dans l'antre du Dragon, c'est sans doute descendre au fond de nous même pour nous préparer à recevoir la lumière. L'or, métal réputé inaltérable et pur, symbolise souvent sous différentes formes cette lumière, ce trésor à découvrir en nous-même. Dans la mythologie grecque, il apparaît sous la forme des pommes d'or du Jardin des Hespérides que parvient à dérober Héraklès. Les pierres précieuses, autre forme de trésor enfoui au fond de l'antre du dragon, ne seraient-elles pas le pâle reflet de cette pierre symbolique : "pierre cachée des Sages", ou "pierre brute" ?

Dans la tradition chinoise, le dragon veille sur la perle miraculeuse qui renferme la sagesse et la connaissance, pure comme l'or, symbole de perfection spirituelle et d'immortalité. Ce trésor est associé à la vie, à l'énergie vitale, à la lumière, au bonheur, à la vertu, à tout ce qui est positif et digne d'être recherché.

Dans l'Evangile de saint Matthieu, la perle figure le Royaume des Cieux. Elle "ne doit pas être jetée aux pourceaux" : une autre manière de dire que la connaissance ne doit pas être livrée inconsidérément à ceux qui n'en sont pas dignes, ou qui n'y sont pas préparés. Le christianisme a repris ici à son compte, comme tant d'autres choses, cette éternelle mise en garde à l'égard de celui qui accède à une connaissance sans y avoir droit ( = y être préparé), ainsi qu'à l'égard de celui qui, tel Prométhée, dévoile sans permission cette connaissance aux profanes.

La perle du dragon rappelle aussi l'escarboucle que porte au front la Vouivre, et qui lui permet de voir et de se diriger.

La mission essentielle du Dragon-gardien de trésor est de tuer tous ceux qui convoitent celui-ci, et qui ne possèdent pas un coeur assez pur. Seul le héros, celui qui a été élu par les Dieux, du fait même de sa sincérité et de la pureté de son coeur, pourra, grâce à des artifices, et souvent grâce à l'aide d'une femme, s'emparer du trésor et accéder à l'immortalité de l'âme et à la Connaissance suprême.

On retrouve ce thème dans l'Ancien Testament lorsque Dieu, après avoir chassé Adam et Ève du Paradis Terrestre, fait garder l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal par des Chérubins, autrement dit, d'après leur étymologie grecque, des Griffons. L'effigie de ces griffons gardait l'Arche d'Alliance renfermant les Tables de la Loi.

En tant que gardien de trésor, le Dragon préserve ce qui est essentiel dans les êtres et les choses. Le secret qui ne peut être révélé qu'à l'issue d'un affrontement entre celui qui le recherche et celui qui le garde caché aux regards des hommes ordinaires.

Et en fait, étymologiquement, le dragon est lui-même "regard" : le mot grec Drakon vient de derkomai, regarder ou fixer du regard. Certains dragons sont caractérisés par leur regard. Le serpent, le plus "simple" des dragons, celui du Jardin d'Eden et qui a survécu jusqu'à nos jours, fixe sa proie du regard et la rend incapable de fuir. Le regard de la gorgone Méduse tue (ou pétrifie, selon la tradition) ceux qui le rencontrent (Persée parviendra à la tuer grâce au miroir qu'il utilisera pour ne pas rencontrer directement son regard).

Celui qui regarde, qui voit tout (Argos aux cent yeux, par exemple), possède la puissance, et peut surveiller, garder, le royaume ou le trésor qui lui est confié. Les Parthes, au IIIè siècle avant J.C., avaient donné à leurs troupes de cavaliers-archers chargés de surveiller les frontières le nom de dragons, et ce nom fut repris en France par des troupes royales, dont les expéditions punitives en pays protestant, sous le règne de Louis XIV, sont restées tristement célèbres sous le nom de dragonnades.

L'image du Dragon comme "voyant universel" nous renvoie à la connaissance mystique. Celui qui regarde révèle celui qui est regardé. Le regard du Dragon devient le symbole de la révélation. Le dragon est le miroir qui renvoie à l'homme l'image de sa nature cachée.

Il est difficile de ne pas évoquer aussi Python, cet autre dragon qui ne dévoile la connaissance à celui qui vient l'interroger à Delphes que par les révélations "hermétiques" de sa prêtresse.

L'évolution dans le temps du dragon cosmique au dragon gardien se prolonge dans une véritable escalade. Le gardien devient actif, il rançonne les passants, exige des sacrifices, terrorise et ravage des pays entiers. Devenu méchant, destructeur, maléfique, le dragon-serpent peuple les contes. Certains évènements historiques alimentèrent cette image : l'arrivée de dragons envahisseurs. Ils arrivèrent par la mer, (ce qui n'étonna personne, à une époque où les navigateurs pouvaient lire sur leurs cartes marines : "au-delà de cette limite, habitent les dragons..."), Vikings venus du Nord sur leurs Drakkars et Snekkars à têtes de dragons ou de serpents ; mais aussi par la terre, Mongols et Tatares venus de l'Est, avec leurs étendards décorés de dragons.

Le christianisme a intégré cette peur du dragon, en transformant sa signification. Il devint le symbole de tout ce qui est opposé au christianisme, le symbole de la barbarie, de la Bête maléfique, incarnation de Satan et du paganisme. Déjà illustré depuis des millénaires, en Mésopotamie, et en Egypte, en Chine (où le dragon est, au même titre que les fleurs de cerisier ou les bambous, un sujet favori pour les peintres chinois, dont certains, comme Ch'en Jung, lui ont consacré leur ½uvre), le dragon deviendra, avec le thème de l'Apocalypse, une source inépuisable d'inspiration pour les artistes. L'art qui s'en inspire fait du dragon l'image du péché et du paganisme, dont triomphent avec éclat les saints et les martyrs. Les personnages apocalyptiques sont surtout illustrés dans les sculptures des chapiteaux et des porches d'églises. Les dragons ornent souvent les majuscules et les fins de lignes des Psautiers enluminés. On ne compte plus les tableaux représentant saint Michel ou saint Georges terrassant le Dragon.

L'Apocalypse de Jean décrit le combat du Dragon, et de la Bête de la Terre contre l'Agneau divin. Le dragon est enchaîné pour mille ans, puis revient le temps de l'ultime combat, et le dragon vaincu cède sa place au règne définitif de Dieu. Ce combat entre l'Agneau, Verbe triomphant, sauveur, et le dragon qui incarne Satan, symbolise le combat livré par l'homme à lui-même afin de maîtriser ses tendances destructrices et régressives.

Sa puissance demeure, mais il n'est plus invincible : il n'est plus que l'adversaire du bien, destiné à être détruit. Le devoir des Chevaliers est de le terrasser.

Champion de la foi chrétienne, le chevalier doit être un preux, courageux et au coeur pur. Indifférent aux biens matériels, il ne possède que son cheval et ses armes, qu'il conquiert grâce à ses victoires. Les vertus acquises résident dans l'être, non dans l'avoir. En ce sens, le combat contre le dragon représente une épreuve initiatique. Le dragon symbolise l'adversaire le plus fort, le plus merveilleux que l'on puisse combattre. De même, l'enjeu du combat est souvent capital pour le héros : délivrance d'une princesse inaccessible, acquisition d'un objet au pouvoir puissant, reconnaissance éternelle des populations délivrées. Cet enjeu incarne le but de la vie du chevalier où priment l'absolu et les vertus cardinales (courage, maîtrise de soi, etc.) qui doivent lui permettre d'arriver à cette liberté intérieure qui résume l'idéal chevaleresque : valeur et pureté absolues. La valeur établit la dignité de l'homme nouveau, de l'initié. La pureté est indispensable, elle seule lui donne accès au trésor, à la connaissance de sa propre nature. Ainsi, celui qui affronte le dragon avec succès devient-il ce qu'il est, atteint-il sa réalisation pleine et entière. Dans un registre semblable, l'hagiographie chrétienne rapporte des histoires où des religieux (ermites, moines, saints, etc.) arrivent à dominer des dragons souvent par la seule force de leur prière et l'aide d'un simple objet (corde, écharpe) : en-dehors de l'aspect pédagogique présentant la victoire du Bien sur le Mal, cette action n'est possible que grâce à l'intégrité des saints, qui montrent ainsi par leur vie exemplaire qu'il est possible de combattre aussi bien les forces naturelles que surnaturelles.

Donc, le dragon possède différentes significations selons les cultures.
origine du dragon

# Posté le samedi 22 octobre 2005 09:44

les differends dragons

les differends dragons
Les dragons terrestres


Le dragon de terre est le plus abondant et le plus commun des dragons. Il peut vivre 1000 ans mais cela est exceptionnel.
C'est une créature ailée ayant une taille phénoménale. Il peut atteindre de 15 à 30 mètres de longueur et leurs ailes peuvent atteindre 30 mètres d' envergure.
La coloration de des écailles varie entre le noir et le vert selon les dragons. Plus les écailles sont sombres et plus le dragon penchent vers le mal.
Le dragon de terre crache le feu mais les flammes ne sont pas aussi puissantes que celles du dragons de feu. Les dragons noirs peuvent eux projeter une fumée qui suffoque et étouffe un ennemi
Le dragon de terre est un expert en vol plané. Dû à sa taille, son envol se fait maladroitement mais après il plane sur les courants ascendants et ce sur de longues distances s'il le désire.
Le Draco rex est de nature réservée et introvertie. Il n'aime pas être entouré des siens sauf en période de rut mais même là, que très peu de temps. Quand il devient âgé, il n'est pas rare de le voir accompagné d'un jeune dragon pour lui enseigner ses savoirs. Le dragonnet a pour mission de poursuivre la mission de son aîné.
Les ½ufs des dragons ont une taille de 50 cm, tachetés de vert et de gris. C'est le père qui s'occupe de l' ½uf. Le bébé dragon, appelé dragonnet, mesure 110 cm a la naissance de la tête à la queue. Il chasse et mange le renard et la chèvre mais prudemment pour ne pas se faire découvrir par l'homme. Le comportement est instinctif chez le jeune dragon et son intelligence est peu développée.
Il reçoit une éducation particulière qui lui apprend le rôle du dragon. S' il appartient à une famille de dragons magiques, son apprentissage de la magie est long et progressif. A l' âge adulte , il reçoit sa mission de dragon qui varie selon le type de dragon et ses compétences. C' est là qu' il reçoit son nom si secrètement gardé.


Les esclaves

Les esclaves des dragons de terre sont les gnomes, les elfes, les autres créatures de la forêt et même les humains avec une belle voix. Quelques uns sont capturés par le dragon lui-même et d'autres acquis par échange avec d'autres dragons. Ils nettoient la grotte, brossent, s'occupent de leur maître et lui tiennent compagnie. Le dragon n'est généralement pas cruel avec eux mais plutôt généreux. Le fait qu'il dévorerait ses servants quand ils sont rendus trop vieux est complètement faux.





Les différents dragons de terre

Le dragon noir : C' est sans doute le plus maléfique des dragons. Sa création est magique et ne résulte jamais du résultat d' un accouplement. Il a donc souvent un maître ( elfe noirs, humains , dragons etc ). A la mort de son maître, le dragon noir peut mourir mais ce n' est toujours vrai. Le dragon noir a souvent de grands pouvoirs magiques mais jamais de magie noire.
Ses écailles sont très sombres et il peut cracher le feu ou une fumée venimeuse

Le dragon brun : c' est le dragon commun par excellence. Il a peut de caractéristique exceptionnelle. Il vit un peu comme n' importe quel autre animal terrestre. Son intelligence est la moins développée des dragons.
Exemple : Ladon ( le gardien du jardin des Hespérides ); la Tarasque

Le dragon vert : c' est le pendant du dragon noir. C' est le plus gentil des dragons terrestres. Il peut défendre ou aider les humains ou autres créatures d' alignement bon ou neutre. Il connaît beaucoup de secret et la magie. Il ne délivre cependant ses secrets qu' à de rares personnes.

Le dragon blanc : c' est le plus rare de tous. Il vit dans les glaces et n' apparaît que très rarement. On sait peut de chose sur lui sinon qu' il serait à l' origine de la création de l' anneau de Niebelung ( forgé par les nains Niebelungen ). Il ne projette pas de flamme mais une brume glaciale qui paralyse les attaquants.



Les dragons aquatiques



Ce type de dragon se trouve autant dans la mer que dans les rivières ou dans les lacs, bien qu'il préfère ces derniers. Magnifiquement coloré, il se meut dans l'eau avec grande vitesse et agilité. Bien que ses pattes de devant se terminent avec des griffes acérées, celles de derrière se sont transformées en nageoires, ce qui gênent ses mouvements sur terre. Sa capacité pulmonaire est énorme : il peut emmagasiner de l'oxygène dans son estomac et transférer le tout dans ses poumons quand il en ressent le besoin. Parce qu'il vit dans l'eau, il a partiellement perdu l'habitude de voler et ne fait que quelques vols planés.

Le dragon d'eau a des habitudes alimentaires bien spécifiques, surtout l'adulte, ce qui peut expliquer en partie le danger de l'extinction de l'espèce. Apparemment, il mange seulement ce qui est considéré comme «vierge». Si cette exigence n'est pas satisfaite, l'animal souffre d'une indigestion insupportable qui peut l'amener aux portes de la Mort. Le seul remède considéré comme efficace consiste en des doses massives d'huile d'olive vierge ou un mélange de fleurs d'orange et de pétales de magnolia.

Le dragon d'eau est physiquement plus beau et plus gracieux que le dragon de terre. Il possède une voix douce, mélodieuse et chérit sa beauté. Il est poète inspiré et peut rester des heures à se contempler, dans une pose narcissique ou devant un coucher de soleil. Il est une créature amoureuse et il arrive en certaines occasions que sa victime destinée à son dîner devienne la reine de son c½ur. Il est un brave adversaire et s'il est appelé à combattre, il se défendra férocement. Les dragons d' eau peuvent générer une décharge électrique qu' ils rejettent sous forme d' éclair. Cependant il est timide et rare sont ceux qui ont pu voir plus que l'ombre de cet animal. Il se conduit toujours avec élégance, même quand il capture sa nourriture. La seule chose qu'il est incapable de supporter est une chaîne autour de son cou, la méthode de l'antiquité pour le capturer.

L'accouplement et le jeune dragon

La femelle en chaleur cherche un lit d'algues sur lequel elle s'étend et imite une lueur luminescente. Ses couleurs brillantes attirent les mâles et s'adonnent à une énergique danse acrobatique. La femelle courtisée plonge alors au plus profond de la mer suivie par la horde de mâles. Seulement le plus fort et le plus rapide réussit à s'accoupler avec elle. Après l'acte, la femelle donne l'½uf fertilisé au mâle, qui le dépose dans les sables chauds d'une plage sécuritaire et le surveille jusqu'à ce qu'il éclôt. Quand le jeune dragon sort de son ½uf, le devoir du père est terminé, et il disparaît en partie pour ne pas livrer la présence du jeune dragon à de possibles prédateurs.

Son développement

L' instinct du jeune Draco Splendens le pousse à prendre l'eau et à quitter la terre pour de bon. Durant cette phase, il se nourrit d'anémones de mer qui ne lui font aucun mal, même si elles sont empoisonnées. La première destination du jeune dragon est la cave sous-marine ou le Père-Dragon a sa cour. Il y grandit et y reçoit son éducation. Après quelques temps, tous les jeunes dragons se mettent à la recherche de leur demeure permanente. Durant ce voyage, le jeune atteint sa pleine maturité. Quand il arrive enfin aux rivages européens, il est un magnifique animal mesurant sept (7) mètres, de couleur brillante. Il maîtrise le pouvoir de la parole et est un magicien hors-pair. Porté par les courants subterrannéens inconnus de l'homme, il pénètre dans les terres européennes. Il ne tolère pas la pollution de l'eau, se nourrit que quelques fois par mois, se régalant habituellement de vierges.

La demeure du dragon d'eau

La demeure habituelle du dragon d'eau est une cave ou une grotte avec une entrée submergée. Curieusement, cette cave est toujours sèche et le plancher est recouvert de sable emmené de la plage par le dragon lui-même. Les caves complexes sont plus grandes et décorées de perles de corail et de pierres précieuses, collectionnées à travers les ans. Les stalactites et les stalagmites font partie aussi du décor de la cave.

L'entourage du dragon d'eau est petit mais choisi avec soin. On peut y retrouver des créatures marines jusqu'à de basses classes de lutins d'eau, qui possèdent quelques petits pouvoirs magiques, de petits tritons, et quelques êtres humains. Le dragon ne capture jamais les nymphes ni les lutins de larges rivières, qui sont beaucoup trop puissants. Les humains sont des poètes et des troubadours. On y trouve aussi l'épouse de ses rêves. La femme du dragon est sa maîtresse et son esclave et il vit entouré de demoiselles, de pages et de seigneurs. Quand le dragon garde ainsi les humains dans sa cave, il creuse une petite ouverture pour qu'ils puissent partir et revenir aisément.



Les différents dragons d' eau

Les seuls différence entre les dragons d' eau est leur taille selon leur lieu d' habitation. ( mer, rivière, fleuve ,ou lac ).

Le Dragon Bleu : C' est le Dragon des fleuves et des rivières. C' est le plus connu et le mieux observé. Il lui arrive souvent d' avoir des contacts avec les humains . Il a une nature gentille et vient souvent en aide à diverses créatures.

Le Grand Dragon Bleu : C' est le plus grand des dragons bleus. C' est aussi le plus méchant car sa taille réclame plus de nourriture. Les batailles entre Grands Dragons lors de la saison des amours provoquent de gigantesques raz-de-marée.
Exemple : Le Leviathan ( cf La Bible ); Kétos ( dragon envoyé par Poséidon pour laver l' affront fait par Cassiopée aux Néréides )

Le Dragon d' Azur : On le trouve dans les lacs principalement au Nord de l' Europe. Il se nourrit principalement de poisson car les végétaux se font plus rares dans certains lacs. C' est le Dragon d' eau le plus timide. Peu de personnes ont pu le voir.
Exemple : Nessie ( le monstre du Loch Ness en Ecosse )



Les dragons de feu



L' un des plus rares dragons est le Draco flameus. Il est extrêmement difficile à observer et à étudier puisque son habitat est inaccessible aux êtres humains. Ce dragon vit dans les volcans actifs et son entourage naturel sont les grandes rivières de laves et de fougueuses cavernes dans le ventre de la terre.
Le jeune dragon passe son enfance dans cet entourage suffocant et sort seulement à sa pleine maturité pour y chasser brièvement. Créature nocturne, il ne sort donc que quand l'air est sec, par temps clair et que la noirceur règne. Il est enveloppé de flammes, créant une image de destruction. L'eau et l'humidité sont de grandes menaces depuis qu'elles peuvent causer la «corrosion des écailles», une maladie fatale. Il prend grand soin de chaque écaille et est toujours aux aguets pour quel que défaut suspect. Ce n'est pas une question de vanité ici, mais de maladie. La corrosion des écailles entraîne le détachement de l'écaille, laissant la peau sensible du dragon exposée et vulnérable, et ce pas seulement aux brûlures mortelles produites par la lave mais aussi à la déshydratation, résultat de l'énorme chaleur.Sans cette armure, il est susceptible de brûler comme tout autre créature.

Durant ses excursions dans le monde extérieur, le dragon de feu enflamme une vaste étendue de terre, brûlant tout sur son passage et dévore les charognes des animaux perdus dans les cendres. Il crache le feu de sa bouche ; ce feu est produit à partir d'une mixture de méthane et de phosphore qu'il fabrique et qu'il entrepose dans un second estomac. La mixture s'enflamme au contact de l'oxygène, quand il la crache de sa bouche.

Apparemment, cette espèce était abondante dans les volcans de l'Islande et volaient aussi loin que de l'Irlande jusqu'au nord de la Bretagne. On dit aussi qu'une petite colonie de dragons de feu a survécu en Sicile. D'un autre côté, il n'y a pas de preuve d'existence de cette espèce dans le Vésuve. Ce mystérieux mais fascinant animal a une large famille de serviteurs, principalement des salamandres et d'autres créatures inconnues.

Organisation sociale
Le dragon de feu vit dans de vastes caves complexes à l'intérieur de cratères avec des courants de lave et de gaz suffocants. Malgré son étrange et apeurant habitat, il est le plus amical et paisible des grandes races de dragons. Il est le plus sociable et le plus ouvert. La société du dragon de feu est formée de trois larges groupes matriarcaux. Une femelle puissante et sexuellement mature occupe la cave principale d'une colonie formée par les mâles et leurs fils. Comme il est habituel chez les dragons, seulement la paternité est reconnue et le jeune n'est pas considéré comme le descendant de la femelle mais la progéniture du mâle. Conséquemment, la femelle ne proteste pas quand un mâle arrive avec un ½uf d'une autre femelle. Malgré cette structure matriarcale, la grande famille du dragon de feu continue à être gouvernée par le Père-Dragon, mais dans cette situation la hiérarchie n'est pas aussi rigide. Et vu que l'habitat du dragon de feu est restreint et que les colonies sont vraiment près l'une de l'autre et joints par plusieurs corridors, les animaux du même sexe et âge vivent, jouent et apprennent ensemble. Cette cohabitation avec d'autres membres signifie que ce type de dragon a moins de contact avec les humains en comparaison avec les autres espèces, car il peuvent satisfaire leurs besoins émotionnels avec les leurs, en couples ou amicalement avec leurs voisins de la colonie. Ils font beaucoup d'activités de groupe, bien qu'ils chassent toujours seuls pour ne pas effrayer leurs proies.




Les différents dragons de feu

Le petit dragon de feu (Draco flamula) :Le Draco flamula, qui mesure moins de deux mètres de long, est une sous-espèce du dragon de feu. Ses écailles ont pris la couleur jaune-sulfure et des tons de rouille qui facilite son camouflage et qui le rend impossible à distinguer. Le premier humain à le voir et l' identifier cette espèce était un ingénieur bavarois . Il lui a donné le nom de flamula à cause de sa petite queue qui produit une flamme quand elle vacille lorsqu'il émerge de la cheminée. Cette sous-espèce est puissante et destructrice car lorsque ces créatures volent, elles laissent une traînée de gaz sulfurique qui provoque une pluie acide. Les spécialistes croient que ces animaux sont l'évolution d'une race de dragons qui s'est adaptée à l'environnement. Cette théorie semble être la corroboration de la perte du latin comme principale langue (il n'est pas reconnu qu'ils parlent une autre langue) et par l'absence d'une société stable. Apparemment l'autre espèce de dragon méprise et déteste cette parenté diminuée...

Le dragon sicilien :Une autre sous-espèce de dragon de feu est Etupidus catalanus, qui est vraiment rare et trouvée seulement dans les cratères du Mont Etna en Sicile. Les habitants locaux clâment qu'ils ont été amenés par les conquistadors Catalan du Moyen Âge. Cet animal, avec ses couleurs lustrées et ses courtes jambes, a été vu et décrit au début du siècle par le professeur Peter Ameisenhaufen, qui l'a baptisé Pirofagus estupidus catalamus dû à ses présumés origines, qui sont hautement douteuses, aussi loin que l'on puisse voir. Il crache le feu comme tous les dragons de feu mais avale quelques fois les flammes qui lui causent beaucoup de souffrances à l'½sophage. Il lui manque cette faculté traditionnelle du dragon de parler et de toute évidence a une intelligence très limitée. Dans son mémo Fauna secreta, le professeur Ameisenhaufen considère cette créature antipathique comme un «accident de la nature».

L' Escouflenfer Pourpre: C' est le plus puissant des dragons de feu et le plus grand. D' une couleur rouge cuivrée, il peut supporter des températures supérieures à 400 ° C. Son origine est magique mais il peut cependant se reproduire. Il ne s' éloigne pas de son antre un volcan actif car il tire son énergie de la chaleur . En dessous de 80 ° C il ne peut survivre.

# Posté le lundi 24 octobre 2005 12:40

Modifié le lundi 24 octobre 2005 15:26

Quelques dragons celebres ........

Quelques dragons celebres ........
AIDO HWEDO
C
'est le serpent aux couleurs de l'arc-en-ciel dans la mythologie du Dahomey. Pendant la création de l'univers, Mawu était portés par Aido Hwedo. Quand le monde fut fini il était trop lourd et risquait de s'effondrer. Mawu demanda à Aido Hwedo de s'enrouler autour du monde pour le maintenir en place. Quand il eut fait cela, elle fit la mer autour de lui. Aido Hwedo mange les barres de fer qui sont sous la mer. Un jour, quand il n'y en aura plus, il mangera sa propre queue et le monde sombrera dans la mer. Aido Hwedo survit aussi dans les croyances vaudoux du Surinam et de Haiti.

APALALA
C'e
st un dragon d'eau de la légende Bouddhiste. Il vivait à la source de la rivière Swat et fut converti au Bouddhisme par Bouddha lui-même.

A
POPHIS
C
'est le dragon égyptien de l'obscurité, de l'orage, de la foudre et des tornades. Chaque jour, il essaie d'engloutir la barque solaire, le bateau sur lequel le dieu solaire Ra porte le soleil. Chaque matin, Ra gagne la bataille et le soleil brille. Apophis est souvent représenté par un serpent géant. Les autres noms de Apophis sont : Apop, Apep, Apopis, Apepi et Aapep.


B
IDA
C'
est un dragon de l'Afrique de l'ouest qui apparaît dans le poème du Dausi. L'histoire dit que le roi mourant, Dinga, envoya chercher son fils le plus âpour luivoiler le secret du bateau royal. Ce fils refusa de venir. En fait, le seul fils qui vint était le plus jeune de ses fils. Il s'appelait Lagarre. Son père lui demanda de trouver neufs jarres d'eau. Celui qui se lavera dedans deviendra roi. Ensuite il lui dit de trouver le tambour du Tabellion, de l'emporter dans le désert et de frapper dessus. Quand Lagarre fit cela, une cisurgit du sable encerclée par le dragon Bida. Ctait la cité de Wagadoo. Lagarre fit un compromis avec Bida pour entrer dans la ville. Chaque année une fille sera donnée en sacrifice au dragon et en retour celui ci couverait la ville d'or. Pendant trois génération cela se poursuivit jusqu'à ce qu un jour le dragon fut tpar l'amoureux d'une fille qui devait être sacrifiée.


C
ANTH
C
'est un dragon de bronze. Son cavalier est F'nor frère de F'lar. Il apparaît pour la première fois dans le livre " Le vol du Dragon ".

CHI LUNG WANG
C'est un des nombreux rois dragons chinois. Il est associé avec l'utilisation des pompes a bras dans les combats contre le feu. Il est invoqué pour aider au bon fonctionnement de ces pompes.

CU
STARD
Custard le dragon est un couard. C'est le dragon domestiqpar une fille appee Belinda. Il apparaît dans des poèmes écrits par Ogden Nash.


DRAGON DU LAC
Ce dragon vit dans un immense lac en Afrique avec une ville sur sa rive. Chaque année la cidonne une vierge au dragon qui en contrepartie permet aux gens de puiser de l'eau du lac pendant un jour. Cette eau est stockée dans des citernes pour toute l'année. Finalement il ne restait plus que la princesse Fatouma à offrir au dragon. Un prince, appelé Hammadi, vint à passer dans la ciet entendit parler du sort promis à la princesse. Il tua le dragon etlivra la princesse. Plus tard ils se marièrent.


H
YDRE
E
n Afrique, l' Hydre est un dragon d'eau avec septtes à qui des gens sont offerts.

H
YDRE DE LERNE
de Typhon et d'Echidna, ce monstre vivait dans une caverne près du lac de Lerne. Il avait neuf têtes de serpent. Une seule de ces têtes était immortelles.raclès tua l'hydre qui constituait le deuxième de ses douze travaux. Le héros coupa d'abord unete mais deux autres repoussèrent à la place. Aussi avec l'aide d' Iolaos, son fidèle compagnon, raclès brûla les têtes de l'hydre, trancha celle qui était immortelle et l'enterra sous un lourd rocher.


ISA BERE
Ce dragon vivait dans les montagnes du Fouta Djallon en Afrique. Ce dragon buvait toute l'eau du fleuve Niger, causant une sécheresse importante. Le roi Samba alla combattre Isa Bere avec Tarafe, un pte. La bataille dura huit ans et Samba cassa 800 lances. Finalement, le dragon fut tué.


JO
RMUNGAND
Il apparaît dans la mythologie nordique. Il est le fils de Loki et Angerbode. Ce serpent vit dans la mer et entoure la Terre.

KALESSIN
C'est un dragon d'une couleur acier considécomme le plus vieux dragon habitant une mer terrestre. Il offre son amità Archmage Ged . Il apparaît dans les livres "Tehanu" et " The Farthest Shore" de Ursula Le Guin

KINABALU ( le dragon de )
Il vit en haut du mont Kinabalu à Borneo.


ROIS DRAGONS
Il existe plusieurs rois dragons dans les légendes chinoises mais on en retient quatre principaux :Ngao Kouang ( ou Ao Kuang ), Ngao Chen ( ou Ao Shun ), Ngao Jouen ( ou Ao Jun ) et Ngao Kin ( ou Ao Ch'in ). Ce sont quatre frères dont Ngao Kouang semble être le chef. Chacun des frères gouverne une des quatre mers entourant la Chine ancienne. Ils veulent sous l'eau dans de magnifiques palais de cristal
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# Posté le lundi 24 octobre 2005 12:56

Modifié le lundi 24 octobre 2005 15:24

Les caracteristiques des dragons

Les caracteristiques des dragons
Commentaires généraux et physiologiques

Le dragon est un reptile à sang chaud et sa température est contrôlée à l'intérieur de son corps. Cette caractéristique lui permet de s'adapter aux différents climats de son vaste habitat et de maintenir ses activités la nuit comme le jour durant l'année entière, ce qui ne le pousse pas à être dépendant de la chaleur du soleil comme la plupart des reptiles. Le dragon a généralement des ailes et ses os sont creux, pour la légèreté.

Durée de vie et mort du dragon :
Ils vivent sur une longue période de temps. Bien des dragons ont vécus plus de 500 ans, même 1000 ans . Ils sont sujets à quelques maladies et les plus sérieuses menaces varient d'une famille à l'autre :
- Dans le cas du dragon de feu, la pire maladie est la "corrosion des écailles" qui peut lui être fatal.
- La "Démence sénile" est la plus commune parmi les dragons de terre
- La " gastrite aiguë non virginae " affecte principalement les dragons d'eau qui ont l'estomac très délicat.
Malgré sa force, le dragon perd de son agilité avec l'âge et peut facilement être la proie du singulier et terrible tueur de dragon : Ichneumon. Cet habitant des marais, lequel Pline l'Ancien (Cône 23-Stabies 79), auteur de la fameuse encyclopédie «Historia Naturalis», le décrit comme un poisson boueux avec un museau pointu recouvert de dures plaques, est l'ennemi mortel non-humain des dragons. L'Ichneumon creuse entre les écailles du dragon et, utilisant son museau pointu, fait des tunnels dans la tendre chair jusqu'à ce qu'il trouve les entrailles, qu'il dévore, tuant du même coup sa victime.

Amoureux des bois et de l'air pur, le dragon ne peut soutenir la pollution ou le tumulte de la civilisation. Aujourd'hui les dragons ne survivent qu'à de rares endroits où ils peuvent échapper à la pollution, petits endroits isolés de l'ancien monde où le futur des dragons semble précaire.

Langage :
Le dragon peut parler. Sa langue maternelle est le latin, qui est innée chez tous les espèces de dragons, mais n'éprouve aucune difficulté à apprendre et à s'exprimer correctement dans le dialecte de la région où il vit. Certains connaissent le langage des animaux.

Le squelette :
Le dragon est la plus large créature volante connue. Pour maintenir son énorme corps dans les airs, sa structure physique doit être différente des autres reptiles. Les os de ses ailes s'attachent à ses omoplates lesquelles supportent les muscles puissants des ailes. Ils requièrent un extraordinaire système d'articulations inconnu chez d'autres espèces.

Les écailles :
Le corps du dragons est complètement recouvert d'écailles résistantes et brillantes. Les écailles sont pentagonales, formées comme une lame, avec deux longs côtés, deux très courts et un tout petit côté attaché à sa peau. Le dragon peut les remonter quand il le veut pour les lisser. Il faut se rappeler que le dragon est une créature très propre et prend toujours grand soin de garder sa peau et ses écailles propres, voire immaculées. Dans leurs positions normales les écailles se chevauchent très très rapprochés pour permettre une parfaite liberté de mouvements. Si nous étudions une écailles de plus près, la plus profonde partie est composée d'une formation compacte de poils fermement enracinés dans l'épiderme. Sur le bout du poil, quelques minuscules glandes y siègent et sécrètent une substance qui adhère fermement à la peau. Cette substance est riche en minéraux, et c'est ce qui détermine la dureté et la couleur de l'écaille du dragon. La surface externe possède une texture transparente qui procure aux écailles leur lustre de tous les jours. Les dragons n'ont pas besoin de perdre et de renouveler leur peau comme la plupart des autres reptiles. Les écailles poussent et se renouvellent automatiquement comme les ongles et les cheveux humains. Ils ne les perdent donc pas sauf en cas de maladie.

La coloration :
Il serait impossible de lister l'énorme variété de teintes que provoque la couleur éclatante du dragon, mais nous pouvons les diviser en plusieurs groupes de couleur:

Bleu, se situant entre le bleu foncé et l'argent en passant par le nâcre;
Rouge, du cuivre au rouge foncé en passant par le noir rougeâtre;
Vert, lequel inclut toutes les nuances du vert, du jaune et même le brun foncé, le vert émeraude et l'or en fusion.
Noir, avec les nuances en gris très foncés.
Blanc, avec les nuances en gris clairs.

Bien que ces principaux groupes ne soient pas habituellement mélangés, la couleur du dragon est rarement uniforme. En général ses écailles possèdent plusieurs teintes d'une des catégories principales de couleur, avec un lustre métallique qui est difficile à définir. Plusieurs dragons sont connus par la couleur prédominante de leurs écailles, tel Ancalagon le Noir, Smaug le dragon d'Or, Spars le Vert.

Les caractères psychologiques

Le dragon adulte est rusé, puissant et sûr de sa force. Son astuce l'aide à échapper aux pièges des hommes. Il est habituellement avare et insolent, pour prouver quelque peu ses capacités physiques. Les dragons sont vraiment amoureux des bijoux et des pierres précieuses, et ils amassent avidement leur trésor. Parfait connaisseur, ils peuvent évaluer la valeur d'un de ces pierres et ce n'est certes pas facile de les tromper sur ce sujet. Ils adorent aussi les énigmes et parfois promettent de laisser libre leurs victimes à condition qu'ils trouvent la réponse à une devinette. Habituellement fiers, rien ne les exaspère plus qu'être ridiculisé par les hommes. C'est une chose dont nous devons tenir compte quand nous sommes en relation avec un dragon. Quand on l'embarrasse,soit il se réfugie dans son antre, honteux, et refusera de reparler, soit il se debarrasse de l' insolent.

Mais si nous lui adressons la parole avec circonspection et que nous nous montrons capable de garder ses secrets, nous gagnerons sa confiance et aurons une grande influence sur lui. Le dragon est vraiment expert en magie et connaît les pouvoirs qui y sont associés. Son plus grand secret reste son vrai nom. Celui-ci est la synthèse de sa personnalité et de son histoire. Il indique ses origines, tout ce que le dragon fera dans sa vie, ses aspiration, son savoir et son niveau de maîtrise de la magie. Son nom est d 'habitude donné par son père à la naissance mais se modifie au court du temps. Ce secret est gardé si jalousement que le vrai nom du dragon n'est sut que par lui-même et son père... Il possède aussi un ou plusieurs pseudonymes sous lequel il est connu.




La vie en société

La demeure des dragons :
Les dragons vivent habituellement dans les grottes et les cavernes naturelles qu'ils adaptent à leur besoin. Leur demeure consiste en deux ou plusieurs pièces et la plus rapprochée de l'entrée est toujours décorée ou aménagée de manière à ce qu'elle conserve son aspect original pour apaiser la trop grande curiosité de l'homme. Normalement, l'entrée est dissimulée par des rochers ou des plantes et est juste assez grosse pour que la créature entre et sorte facilement. Après plusieurs années, le continuel frottement des écailles rend les parois lisses. La caverne est assez grande pour que le dragon puisse se déplacer mais par contre pas assez pour y dissimuler un ennemi.

Le Père-Dragon :
Les familles des dragons sont organisées en sociétés hiérarchiques tout autour d'une figure mâle prudente et judicieuse, la tête de la famille, connu sous le nom de Père Dragon, à qui tous doivent obéissance. C'est sa tâche de maintenir la paix et de trancher dans les querelles familiales ou les disputes territoriales et d'assigner le vrai nom à chaque sujet. Sa cour est formée d'innombrables jeunes dragons qui protègent le Roi, et de jeunes femelles vierges qui n'ont pas la maturité requise pour s'unir. C'est le Père Dragon qui décide quand elles sont prêtes à s'accoupler, conseillé par les femelles plus âgées. Expertes elles aussi dans la magie, elles ont le titre de reines et ont pleine autorité sur le Conseil. Elle sélectionnent les candidats pour le vol nuptial et ce sont elles qui choisissent le successeur du Père Dragon à sa mort.
Il existe aussi des dragons solitaires qui ont choisi de se retirer de la cour volontairement ou obligé par le Père Dragon.

Les femelles :
Une chose : elle sont vraiment rares. Elles doivent donc être traités de façon spéciale et attentionnée. Le mâle qui couve un ½uf femelle ne doit aucunement l'abandonner pour une quelconque raison. Il doit garder les yeux dessus, le retourner régulièrement. Quand vient le temps de l'éclosion, le père, anxieux, l'emmène en un lieu sûr, loin des humains. Une fois que le dragonnet est sorti de sa coquille, le père le nourrit et quand la force de la petite femelle est assez grande pour rester sur les épaules de son père il l'emmène à la cour, où elle vivra avec le reste des jeunes femelles jusqu'à ce que le Père Dragon considère qu'elle soit assez mature pour s'accoupler. Le développement physique de la femelle est plus lent que chez le mâle même si elle atteint la maturité plus rapidement. Les femelles dragons commandent un grand respect et sont traitées comme des reines. Souvent plus fières que les mâles, elles sont vraiment jalouses de leurs privilèges. Avec le temps elles sont prêtes pour leur premier vol nuptial. Elles entreprennent le vol seul, et sont rejoints par les mâles qui veulent s'accoupler avec elles. Elles en viennent à être le centre d'un essaim de plusieurs centaines de mâles. Le vol des dragons, qui peut être reconnu dû à sa grosseur, voyage vers une destination choisie par le Père Dragon pour l'union. Les jeunes femelles, expertes en magie, se transforment parfois en femmes de grande beauté et entrent dans la société des humains comme dans la légende de Melusine. Les dragons s'accouplent six à sept fois durant leur vie s'il sont chanceux.

L'esclavage :
Comme ils ne peuvent rester avec les femelles et que certains ont besoin d'affection, de contacts physiques et sociaux (étant antisocial et en compétition constante avec les autres dragons et que cette situation provoque l'impossibilité de développer l'amitié) ils se créent des « favoris » parmi leurs esclaves humains. Ces derniers chantent, les caressent et leur accordent tous leurs v½ux.

Sa voix

La musique est un des passe-temps favoris du dragon. Il a une voix merveilleuse et quand il adopte l'apparence humaine, il est un virtuose. Sa voix, riche, basse ou baryton, exprime une grande passion, suscitant une profonde émotion au sein de l'auditoire. C'est bien connu, le son de la voix du dragon a un effet enchanteur sur l'humain et quand il parle, ce serait assez téméraire d'écouter sans rester captivé. Contrairement à la croyance populaire, le dragon n'utilise pas sa voix pour séduire sa victime, mais elle est tellement fabuleuse, et d'une diction impeccable, que si nous ne prenons aucune précaution, nous pouvons tomber sous le charme, ce qui peut être dangereux car nous sommes en présence d'un terrible prédateur parfois.

Les dragons sont aussi poètes et probablement auteurs de plusieurs poèmes du 13e siècle qui ont survécu jusqu'ici que par la tradition orale. Voici un exemple de poème "dragonnien" :

Veni dulcis amica mea (Viens mon tendre ami)
Cam Qua iocari suaviari (Amuse-toi et embrasse)
Et teneras delicas sumere (Et apprécie ces délices)
Et in amore finire (Et meurt en amour)

Les énigmes

Les dragons adorent les énigmes et les devinettes, l'un essayant souvent d'être plus malin que l'autre. Il arrive même qu'ils prennent part à des tournois de prouesses mentales à la cour du Père Dragon. Il arrive aussi qu'un humain puisse voir et même participer, tel Merlin le Magicien, qui avait gagné l'affection des dragons dû à son utilisation prudente de la Magie. Voici la devinette qu'il dû résoudre pour gagner le concours :

C'est froid et chaud
C'est blanc et noir
C'est dur et c'est de cire
Mais sa vrai nature est de chair
Et est revêtu de la couleur de la honte, de la couleur de la colère et même de l'amour.

( Le c½ur humain. )

La Magie

Le dragon est expérimenté en matière de magie mais pas dans la redoutable Magie Noire. Il utilise la magie brune (ou de terre); magie verte (des végétaux) et magie bleue (de l'eau). Il sait comment manipuler la nature sans déséquilibrer l'ordre écologique pour lequel il a toujours démontré un respect incroyable. Il est capable d'invoquer le pouvoir des éléments et peut créer des illusions comme se déguiser en une partie de paysage ou en jeune enfant et maintenir ces illusions sur une longue période de temps, pour échapper à ses persécuteurs. Un énorme pouvoir de concentration est requis pour maintenir un déguisement et les jeunes dragons en manquent souvent. Un adulte peut le maintenir plusieurs jours avec des périodes de repos la nuit tandis que le grand dragon-sorcier peut tenir durant des mois avec de brèves périodes de repos. Ces dragons-sorciers haïssent les sorciers-humains maladroits, qui n'ayant aucun respect des lois de la nature, les trafiquent et les dérangent. L'animosité est mutuelle : l'humain en apprentissage de la magie envie au dragon sa supériorité dans les sciences occultes. De ce fait, plusieurs sorciers affirment que le dragon est l'incarnation du Mal, du Démon. Dans les bestiaires médiévaux, il représentait la corruption et l'esprit diabolique.

Les trésors

Le dragon aime beaucoup les trésors. Il ne fabrique pas les bijoux lui-même, préférant de loin les activités intellectuelles. Il croit ne jamais en avoir assez et trouve difficile de se séparer d'un seul bijou de son trésor. Il fait un inventaire détaillé de toutes ses possessions de telle sorte qu'il sera alerté tout de suite si quelque chose venait à manquer. Ce trésor peut être un bijou, une arme, ou tout autre objet magique.

Tous les dragons gardent jalousement en leurs demeures quelques pierres anciennes, brillantes et rondes. Connus sous le nom de Lapis draconiensis aurulucentis, ces pierres ont une phosphorescence naturelle. Elles ne peuvent être trouvées ailleurs que chez les dragons. Elles sont sacrées et valent énormément pour eux, comme un symbole de leur identité. Beaucoup de légendes rapportent l'existence de ces pierres étranges convoitées aussi par les nains et les gnomes. Cette pierre est souvent une perle dans certaines régions notamment en Orient.
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# Posté le lundi 24 octobre 2005 13:13

Modifié le lundi 24 octobre 2005 15:22

changement de sujet

maintenant on passe aux licornes

lacher vos commentaires !!!!!!!!!!!!!!!
changement de sujet
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# Posté le lundi 24 octobre 2005 13:18

Modifié le jeudi 07 juin 2007 03:05